Hadopi, les sites pirates exposent les internautes à des risques

Flag of The Pirates on a wooden plankLa Hadopi a publié une étude faite en début 2017 au sujet de la perception que les internautes ont sur les menaces existant sur des sites illégaux.

Les résultats reçus prouvent que les internautes sont exposés à plusieurs risques lorsqu’ils fréquentent des espaces spécifiques.

Il y a une coïncidence remarquable ou peut-être pas. Le site BitTorrent T411 a tout juste fermé ses portes depuis seulement quelques jours suite à une intervention de police.

Ensuite, la Hadopi sort une étude le 29 juin à propos des risques qui ont été subis par les gens sur le net quand ils se sont rendus sur des sites illicites pour diffuser des œuvres et sur la protection des droits sur le web.

Ce qui ressort de l’enquête de l’Ifop menée fin janvier jusqu’en février 2017 stipule que les personnes sur le net ont été globalement plus confrontés, pendant l’année passée, à plusieurs soucis.

Cela concerne ceux qui visitent régulièrement ou occasionnellement des plateformes qui permettent de bien profiter ou même de récupérer des contenus partagés dans l’illégalité.

Concernant les internautes qui consomment souvent des contenus illégaux, un pourcentage de 91 % qui ont participé au sondage clament avoir expérimenté des nuisances pendant l’année 2016.

Cela s’élève aussi à un taux de 94 % pour les personnes qui consomment occasionnellement. Il y a un écart relativement faible, et une explication plausible requiert probablement de trouver des pirates qui ont de l’expérience.

Si ce dernier se frotte fréquemment à ce genre d’univers, il serait mieux de déjouer quelques risques.

Les menaces d’Hadopi proviennent de 2 ordres : nuisances et préjudices

Au niveau des nuisances, nous retrouvons une signalisation de messages pretextes assez alarmants qui incitent à installer ou à acheter un logiciel, des fois, un antivirus inutile, un outil d’amélioration pour la performance ou même une augmentation notable de spams dans votre boîte de réception après avoir donné votre adresse lorsque vous étiez sur une page web.

Vous pourrez aussi remarquer un ralentissement soudain de l’ordinateur lié à l’infection prétendument par un logiciel malveillant ou un virus.

L’apparition de publicités qui sont destinées à un public adulte pendant une navigation, l’apparition importante et subite de plusieurs publicités pendant la navigation ainsi que lorsque les réglages qui sont par défaut d’un navigateur sont modifiés contre votre volonté.

Vous pouvez indiquer si vous avez été confronté à chacun des ces risques au moins une fois, quelques fois ou si vous étiez au courant de ce type de risque sans pour autant que vous ayez été confronté ou par ailleurs si vous n’aviez aucune idée que cela pourrait vous toucher

En ce qui s’agit des préjudices, la Haute autorité nomme la perte d’argent suite à plusieurs moyens. Ces derniers peuvent être une usurpation de vos méthodes de paiement, de l’usurpation de votre identité sur un portail ou un service qui nécessite un compte d’utilisateur ou une arnaque qui consiste à prendre un abonnement qui n’est pas désiré après que vous ayez rempli un faux formulaire.

Dans cette liste, figure aussi l’achat non désiré de certains produits ou de quelques prestations avec vos identifiants sur un site e-commerce.

Une utilisation à l’insu de l’internaute qui commence à faire l’envoi des e-mails qui ne sont pas sollicités de sa boîte mail à ses contacts.

Cela se fait bien entendu sans que vous donniez votre consentement et vous ne pouvez pas accéder à tous vos fichiers qui sont personnels, plus vous devrez payer une somme afin de les récupérer. On les appelle les ransomwares.

Heureusement que certains périls ne sont pas aussi répandus que d’autres. Dans cette étude de l’Ifop, on peut noter que de manière générale, un pourcentage de 83 % de personnes ont dit avoir été confronté à des nuisances pendant l’année passée.

Cela veut dire que lorsque nous comptabilisons aussi les points des autres populations d’internautes avec celles qui forment partie des pirates réguliers ou occasionnels.

Lorsque vous prenez en compte les gens sur le net qui ne suivent rien de culturel sur le web, les personnes qui ne s’intéressent plus au piratage ainsi que les gens qui disent avoir que des pratiques licites des téléchargements, du P2P ou du streaming, nous pouvons noter au passage l’absence d’une catégorie hybride.

Cette dernière compte des internautes qui ont une attitude illicite et licite en même temps, les menaces n’ont pas toutes le même impact.

Donc, comme le spam demeure un problème souvent expérimenté chez les personnes sur le web qui pratiquent le piratage, une modification du réglage par défaut de votre navigateur sans l’autorisation de l’internaute est un fait relativement moins courant.

Dans les cas de désagréments, qui de ce fait sont très conflictuels, les résultats battent en retraite de plus belle.

Certains scores semblent assez élevés. 21 % des personnes sondées déclarent qu’ils ont été victimes d’une arnaque une seule fois au moins.

Cela est arrivé après qu’ils se soient abonnés sans aucune raison après avoir rempli à un faux formulaire. 17 % des personnes ont mentionné une perte d’argent sur leur compte ou un taux de 14 % d’entre eux disent qu’ils ont eu une mésaventure avec des ransomwares.

Une question est alors posée : est-ce qu’il y a une connexion entre avoir une pratique illégale, par exemple, lorsque vous téléchargez des contenus même si les droits d’auteur ne l’autorise pas, et de subir un des nuisibles ou des instants préjudiciables de cet analyse ?

Lorsqu’on parle des préjudices, c’est plus compliqué : la tendance est plus élevée chez les vieux illégaux, ce qui fait croire que cela a créé une incidence sur la décision d’éviter de fréquenter ces types de plateformes.

3 constats résultent de l’étude : ceux qui ne consomment pas les produits plutôt culturels ainsi que ceux qui consomment aux usages licites ont été très préservés par les dangers sur Internet.

Les personnes consommant des produits de culture qui ont arrêté leurs habitudes illicites sont celles qui comptent un nombre maximum de ceux qui ont été touchés par ce genre de menaces.

Les consommateurs illégaux actuels ont aussi été les plus touchés, en l’occurrence ceux qui téléchargent des produits plus ou moins culturels ». Pour contourner la Hadopi, utilisez un VPN comme Hidemyass, VyprVPN ou NordVPN.

L’étude donne la priorité au rôle qui est finalement relativement positif par rapport aux menaces qui se trouvent sur les pages web illicites afin d’orienter un internaute vers une offre légale.

L’étude démontre qu’un taux de 70 % de ces consommateurs sont des anciens licites et illégaux réguliers qui ont fait la déclaration d’avoir diminué ou cessé de pirater afin de se protéger des spams, des virus, des arnaques ou des prises de contrôle des navigateurs.

« Une modification d’habitude qui paraît efficace, car après avoir cessé, ils promettent de rencontrer moins, même plus un seul problème », commente la Haute autorité, ajoutant que l’ensemble des gens sondés, qu’ils aient piraté ou non, ont reconnu que les offres légales « apparaît comme un bon investissement, moins dangereux et qui offre un apprentissage utilisateur d’excellente qualité ».

HADOPI: LA MÉTHODOLOGIE

L’enquête quantitative organisée par l’Ifop a été faite au commencement de l’année dans la France entière et en ligne. Elle était basée d’abord d’après un échantillon d’un nombre de 1021 Françaises et Français qui ont 15 ans et même plus.

On a identifié 282 entre eux comme étant des consommateurs illégaux. Un seul sur-échantillon qui arrive à 516 consommateurs qui font des usages illicites, sur un nombre final de 798 pirates a été ajouté à cet échantillon.

L’objectif était d’évaluer quel type de disposition les internautes qui sont consommateurs de choses culturelles dématérialisées ont au préalable été confrontées aux risques ainsi que désagréments lorsqu’ils ont fréquenté ce type de sites pirates.

C’est particulièrement l’échelle de connaissance des gens sur Internet face à ce genre de risques, leur réaction par rapport au problème, leur point de vue sur les menaces ainsi que la part d’internautes préalablement confrontés à ces circonstances.

La Hadopi pense que ce types de constats d’étude ont confirmé la connexion étroite qui doit être établie afin d’aider pour le développement des pratiques hautement responsables sur le net, au milieu de la protection des publics, le respect des créations aussi bien que les gens sur le web.

Cette étude a la possibilité d’être consultée intégralement lorsque vous visitez la page web de la Hadopi. Cette dernière rend disponible ses mesures assez directes concernant les risques possibles par les pages web illégales.

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